Présentation Générale:
- Titre du jeu : Castlevania: Belmont’s Curse
- Développeur : Evil Empire, avec la collaboration de Motion Twin
- Éditeur : Konami
- Plateformes : PlayStation 5, Xbox Series X|S, PC et Nintendo Switch
- Date de sortie : 15 octobre 2026
- Genre : action-aventure et exploration en 2D, metroidvania, solo.
- Tarif : 29,99 € en édition Standard numérique et 39,99 € en édition Midnight numérique.
- Classification : PEGI 16 — déconseillé aux moins de 16 ans.
La note des lecteurs sur ce titre :
ECOSCORE PGM
Castlevania possède une identité que l’on reconnaît à ses personnages, à ses monstres et à ses musiques. Avec Belmont’s Curse, retrouver cet univers passe autant par la découverte d’une nouvelle aventure que par les souvenirs des anciens épisodes. Pour les amateurs de la saga, les références occupent une place importante dans le plaisir de jeu.
Cet épisode nous entraîne dans le Paris de 1499, aux côtés de Rose Belmont, fille de Trevor. La capitale est envahie par des créatures monstrueuses, tandis qu’un château menaçant domine les événements. Dans ce cadre, l’exploration et les affrontements prolongent le combat de la famille Belmont contre les ténèbres.
Graphismes
J’ai beaucoup apprécié les décors de Belmont’s Curse. Leur ambiance sombre et soignée contribue pleinement au plaisir de parcourir cette aventure et de retrouver l’univers de Castlevania sous une nouvelle forme, à la fois familière et différente. Le cadre parisien apporte un changement de décor bienvenu, tout en conservant cette identité gothique si importante pour la série et son atmosphère si particulière.
Les références visuelles participent également à cette impression de familiarité et renforcent l’attachement à cet univers. Retrouver certains personnages et reconnaître des monstres déjà affrontés dans les anciens épisodes donne une dimension supplémentaire, presque nostalgique, à la découverte. Ce sont ces détails, associés aux environnements variés et à leur mise en scène, qui m’ont particulièrement plu tout au long de l’aventure.
Gameplay
Le fouet emblématique des Belmont sert à combattre, mais aussi à progresser dans les environnements grâce aux points d’accroche. Les armes et les reliques permettent de modifier son équipement, tandis que les Arcanes donnent accès aux compétences des boss enfermés dans les cartes de tarot de Rose après leur défaite.
De mon côté, j’ai notamment apprécié de retrouver des adversaires emblématiques. Affronter de nouveau Méduse et la Mort procure ce plaisir particulier des retrouvailles : on reconnaît des figures qui font partie de l’histoire de Castlevania, tout en les découvrant dans le contexte de cette nouvelle aventure.
La difficulté mérite cependant de l’attention. Avec les réglages de départ, les affrontements peuvent rapidement devenir exigeants. Il est possible de l’ajuster, ce qui permet de poursuivre plus sereinement, mais ce choix m’a parfois partagé. En diminuant le défi, j’ai trouvé que le jeu perdait un peu de sa saveur. Tout dépend donc de l’équilibre que chacun recherche entre progression et satisfaction après une victoire.
Bande Son
La musique fait partie des éléments que j’ai le plus appréciés. Elle est entraînante et accompagne agréablement l’aventure. Pour quelqu’un qui connaît les anciens Castlevania, retrouver certaines mélodies dans de nouveaux arrangements apporte une véritable dimension nostalgique.
Ces morceaux revisités m’ont particulièrement plu. Ils rappellent les épisodes précédents tout en proposant une autre manière de les écouter. C’est un plaisir de reconnaître une musique familière et de découvrir comment elle a été retravaillée pour cette aventure.
La bande-son contribue ainsi pleinement à mon appréciation du jeu. Au même titre que les personnages ou les monstres, elle entretient ce lien avec les anciens épisodes qui compte beaucoup pour moi.
Histoire et narration
Belmont’s Curse se déroule vingt-trois ans après Castlevania III: Dracula’s Curse. Rose Belmont accompagne son père Trevor dans un Paris en proie aux flammes avant de se retrouver entraînée dans une conspiration. Ce point de départ inscrit l’aventure dans la continuité de la saga et place une nouvelle génération au centre du combat.
Ce que j’ai surtout retenu, ce sont les liens avec les personnages déjà connus. Certaines figures présentes dans le jeu apparaissent également dans les adaptations Netflix, ce qui permet de faire des rapprochements avec Castlevania et Castlevania: Nocturne. Pour un joueur qui connaît aussi les séries, ces rencontres ajoutent un autre plaisir de reconnaissance.
Cela ne signifie pas que le jeu constitue une suite officielle des productions Netflix : les développeurs distinguent leur continuité, tout en reconnaissant l’influence de l’animation sur l’approche visuelle et cinématographique.
Durée de vie et rejouabilité
Terminer une première fois Belmont’s Curse ne signifie pas en avoir découvert tous les secrets. Entre les trois fins, les éléments à débloquer et la carte à compléter à 100 %, il reste de quoi prolonger l’aventure après un premier dénouement.
Il faut donc prévoir du temps supplémentaire et accepter de revenir dans certains endroits. Ces allers-retours font partie du chemin vers une complétion totale : avoir terminé l’histoire et avoir réellement tout exploré sont deux objectifs différents.
Pour les joueurs qui aiment fouiller chaque recoin, cette recherche apporte une raison de poursuivre. Ceux qui souhaitent découvrir l’essentiel pourront, de leur côté, s’arrêter sans nécessairement chercher à tout débloquer.
Eléments techniques
Castlevania: Belmont’s Curse montre qu’une réalisation en 2D peut offrir un résultat visuellement très soigné. Les décors donnent du caractère à l’aventure et mettent en valeur son univers gothique. Le plaisir de les parcourir tient autant à leur esthétique qu’à l’atmosphère qu’ils installent : cette présentation en deux dimensions possède un véritable charme et convient particulièrement bien à l’identité de la saga.
J’ai apprécié cette façon de renouveler l’apparence de Castlevania tout en conservant des repères familiers. Les personnages et les monstres reconnaissables s’intègrent à cette nouvelle interprétation visuelle, renforçant le lien avec les anciens épisodes. L’ensemble est agréable à regarder et témoigne du soin apporté à la présentation. Belmont’s Curse n’a pas besoin de passer à la 3D pour mettre son univers en valeur : ses décors et son esthétique constituent déjà une belle réussite.
Accessibilité
La possibilité de régler la difficulté constitue un point appréciable. Elle permet d’adapter l’expérience lorsque les affrontements deviennent trop difficiles et de continuer à découvrir l’aventure sans rester bloqué sur un obstacle.
Cette liberté demande néanmoins de trouver son propre équilibre. Pour ma part, faciliter les combats retire un peu de leur saveur, même si cela rend la progression plus confortable. Le choix peut donc devenir cornélien : conserver une difficulté exigeante ou l’alléger pour avancer plus facilement.
L’intérêt est de pouvoir choisir selon ses attentes et son aisance. Tout le monde ne recherche pas le même niveau de défi dans un Castlevania.
Sentiment du testeur
Ce que je retiens particulièrement de Castlevania: Belmont’s Curse, c’est le plaisir de retrouver autant de clins d’œil aux anciens épisodes. Les personnages, les monstres rencontrés et les musiques revisitées réveillent de nombreux souvenirs. Certaines figures parleront également aux amateurs des deux séries Netflix, créant des rapprochements agréables entre ces différentes façons de découvrir Castlevania. Pour moi, ces retrouvailles participent pleinement au charme de l’aventure, avec une petite pensée pour Méduse et la Mort, deux adversaires emblématiques que j’ai pris plaisir à affronter de nouveau.
J’ai aussi beaucoup apprécié les décors et leur ambiance, qui donnent envie de poursuivre l’exploration. La musique accompagne particulièrement bien cette découverte : elle est entraînante, et entendre d’anciens morceaux dans de nouveaux arrangements a été un vrai plaisir. Certaines mélodies me renvoient immédiatement aux épisodes précédents, tout en trouvant leur place dans cette nouvelle aventure. C’est un mélange de découverte et de nostalgie qui a vraiment fonctionné sur moi.
La possibilité de régler la difficulté est également appréciable, car le jeu peut rapidement devenir exigeant avec ses réglages de départ. Mais ce choix m’a parfois partagé : diminuer la difficulté permet d’avancer plus sereinement, tout en retirant, à mon goût, un peu de saveur aux affrontements. On gagne en confort, mais certaines victoires procurent alors moins de satisfaction. À chacun de trouver le bon équilibre entre le plaisir de progresser et celui de surmonter un obstacle.
Enfin, voir une première fin ne signifie pas avoir tout découvert. Entre les trois fins, la carte à compléter à 100 % et les éléments restant à débloquer, il faut consacrer du temps à l’exploration et accepter quelques allers-retours supplémentaires. Ceux-ci peuvent parfois ralentir le rythme, mais ils donnent aussi une raison de revenir dans les lieux déjà parcourus pour en découvrir les derniers secrets.
Au final, j’ai vraiment apprécié ce Belmont’s Curse. Ses décors, ses musiques et ses nombreuses références m’ont donné ce plaisir particulier de retrouver un univers auquel je suis attaché, tout en découvrant une nouvelle aventure. Malgré quelques réserves sur les allers-retours et l’équilibre de la difficulté, j’en garde le souvenir d’un Castlevania plaisant, dont les retrouvailles avec certaines figures et mélodies emblématiques comptent parmi mes meilleurs moments.
| Critères | Notes |
|---|---|
| Graphismes | 8/10 |
| Gameplay | 16/20 |
| Bande son | 8/10 |
| Histoire et narration | 8/10 |
| Durée de vie et rejouabilité | 8/10 |
| Eléments techniques | 8/10 |
| Accessibilité | 9/10 |
| Sentiment du testeur | 17/20 |
| Note finale | 82/100 |
J’aime en 5 points
1-Les nombreux clins d’œil aux anciens Castlevania, à travers les personnages, les musiques et l’univers.
2-L’ambiance et l’esthétique qui évoquent les deux séries Netflix.
3-La direction artistique gothique et le cadre parisien.
4-Le fouet, utilisé aussi bien pour combattre que pour explorer.
5-Le système de cartes de tarot, qui relie les pouvoirs aux personnages rencontrés.
J’aime moins en 5 points
1-Les allers-retours qui peuvent ralentir la progression.
2-Certaines indications un peu obscures pour trouver la suite du parcours.
3-Le temps d’adaptation nécessaire pour maîtriser les déplacements.
4-Des arrangements musicaux qui ne retrouvent pas toujours la force des versions originales.
5-La difficulté qui peut rapidement devenir exigeante avec les réglages de départ.
Conclusion
Castlevania: Belmont’s Curse m’a surtout séduit par ses décors, ses musiques et ses nombreuses références à l’histoire de la saga. Retrouver des personnages, reconnaître des monstres et entendre d’anciens thèmes revisités apporte un plaisir qui accompagne toute l’aventure.
La difficulté demande de trouver le bon équilibre. Pouvoir l’adapter est appréciable, même si la diminuer retire, à mon goût, une partie de la satisfaction des affrontements. Les joueurs qui souhaitent tout découvrir devront également accepter quelques allers-retours pour atteindre les 100 % et explorer les différentes fins.
Malgré ces réserves, j’en garde une impression positive. Un Castlevania que j’ai pris plaisir à parcourir, et dont les retrouvailles avec les figures et les musiques du passé constituent une grande partie du charme.
Par Marco RetroGaming