Présentation Générale:
Titre : DOOM: The Dark Ages
Développeur : id Software
Éditeur : Bethesda Softworks
Plateformes : PlayStation 5, Xbox Series X/S et PC (Steam, Microsoft Store et Battle.net)
Date de sortie : 15 mai 2025
Genre : FPS / Action / Dark fantasy et science-fiction
Mode : Solo
Prix de lancement : environ 79,99 € pour l’édition Standard, en numérique comme en physique. Le jeu était également disponible dès sa sortie dans le Xbox Game Pass.
Temps de jeu : environ 15 à 20 heures pour terminer les 22 chapitres de la campagne principale. Comptez plutôt 25 à 30 heures pour découvrir tous les secrets, récupérer les objets à collectionner et terminer le jeu à 100 %.
La note des lecteurs sur ce titre :
ECOSCORE PGM
Bien avant les événements de DOOM (2016) et de DOOM Eternal, le royaume d’Argent D’Nur est plongé dans une guerre sanglante contre les armées de l’Enfer. Dirigés par le redoutable prince Ahzrak, les démons cherchent à s’emparer du mystérieux Cœur d’Argent afin d’accroître leur puissance.
Pour repousser cette invasion, les Maykrs libèrent leur arme la plus dangereuse : le Doom Slayer. Maintenu sous leur contrôle, il combat aux côtés des Sentinelles de la Nuit et traverse des royaumes dévastés ainsi que d’immenses forteresses infernales.
Équipé de son bouclier-tronçonneuse, le Slayer affronte des hordes de démons, pilote un gigantesque robot Atlan et chevauche même un dragon cybernétique. Cette aventure dévoile ainsi une partie de ses origines et explique comment il est devenu la légende redoutée par toutes les créatures de l’Enfer.
Graphismes
DOOM: The Dark Ages propose une direction artistique spectaculaire, mêlant univers médiéval sombre, science-fiction et visions infernales. Les châteaux en ruine, les champs de bataille et les forteresses démoniaques offrent des décors gigantesques, riches en détails et en effets visuels.
Grâce au moteur id Tech 8, les textures sont très soignées, les éclairages impressionnants et les animations particulièrement fluides. Les nombreux démons affichés à l’écran, les explosions et les démembrements renforcent la violence des combats. Malgré quelques environnements parfois chargés, le jeu reste lisible et techniquement très solide.
Gameplay
Le gameplay de DOOM: The Dark Ages est plus lourd et plus brutal que celui de DOOM Eternal. Le Slayer se déplace moins rapidement, mais il donne l’impression d’être un véritable char d’assaut capable d’affronter des dizaines de démons.
La grande nouveauté vient du bouclier-tronçonneuse, utilisé pour bloquer les attaques, effectuer des parades et découper les ennemis. Les armes à feu sont accompagnées de combats au corps à corps avec un fléau, une masse ou un gantelet. Certaines séquences permettent également de piloter un gigantesque robot Atlan ou de chevaucher un dragon cybernétique, apportant de la variété à l’aventure.
Bande Son
La bande-son de DOOM: The Dark Ages mélange heavy metal, sonorités industrielles, percussions puissantes et chants inquiétants. Elle accompagne parfaitement l’ambiance médiévale et infernale du jeu, tout en renforçant la violence et l’intensité des combats.
Les bruitages sont également très réussis : les armes résonnent avec puissance, les démons poussent des cris terrifiants et chaque impact paraît brutal. La musique reste cependant un peu moins marquante que celle de DOOM (2016) et de DOOM Eternal.
Histoire et narration
Ce jeu accorde davantage de place à l’histoire que les épisodes précédents. De nombreuses cinématiques présentent la guerre d’Argent D’Nur, les Sentinelles de la Nuit, les Maykrs et les origines du Doom Slayer.
Le récit est plus cinématographique et permet de mieux comprendre comment le Slayer est devenu une légende. Les personnages secondaires apportent également plus de profondeur à l’univers. Cependant, les nombreux noms, factions et éléments liés à la mythologie de DOOM peuvent parfois rendre l’intrigue difficile à suivre pour les nouveaux joueurs.
Durée de vie et rejouabilité
La campagne principale de DOOM: The Dark Ages demande environ 15 à 20 heures. Comptez jusqu’à 25 ou 30 heures pour découvrir tous les secrets, réussir les défis et récupérer les objets cachés dans les 22 chapitres.
Le DLC Revelations, sorti le 7 juillet 2026, prolonge l’aventure d’environ 10 à 15 heures. Il ajoute de nouveaux niveaux, des démons inédits et la lance à chaîne, qui rend les combats plus rapides et plus aériens. Le mode Ripatorium 3.0 apporte également de nouvelles arènes et davantage de personnalisation.
Les missions peuvent être rejouées dans plusieurs niveaux de difficulté, mais l’absence de multijoueur limite légèrement la rejouabilité sur le long terme.
Eléments techniques
Propulsé par le moteur id Tech 8, DOOM: The Dark Ages affiche de nombreux ennemis et effets à l’écran tout en maintenant une excellente fluidité. Sur PlayStation 5 et Xbox Series X/S, le jeu vise les 60 images par seconde et profite de chargements très rapides.
Sur PC, le jeu est cependant assez exigeant : une carte graphique compatible avec le ray tracing, au moins 16 Go de mémoire vive et environ 100 Go d’espace sur SSD sont nécessaires. Le ray tracing étant obligatoire, les anciennes cartes graphiques ne sont pas compatibles.
À noter également que les éditions physiques ne contiennent pas l’intégralité du jeu sur le disque : une connexion Internet et un téléchargement important sont indispensables pour l’installation.
Accessibilité
L’accessibilité représente l’un des grands points forts de l’expérience. Plusieurs niveaux de difficulté sont proposés et peuvent être modifiés à tout moment. Le joueur peut également régler séparément les dégâts reçus, l’agressivité des ennemis, la quantité de ressources et la durée disponible pour réussir les parades.
La taille des textes, de l’interface et des sous-titres peut être ajustée. Les commandes sont entièrement personnalisables, tandis qu’un mode à contraste élevé permet de mieux distinguer les ennemis. Ces nombreuses options rendent l’aventure accessible aussi bien aux nouveaux joueurs qu’aux habitués de la série.
Sentiment du testeur
J’ai vraiment apprécié cette nouvelle aventure. Graphiquement, le jeu est excellent, avec des décors impressionnants et une ambiance médiévale parfaitement intégrée à l’univers de DOOM. Le gameplay est brutal, dynamique et particulièrement agréable grâce aux nombreuses armes et au bouclier-tronçonneuse.
La campagne offre une très bonne durée de vie et une excellente rejouabilité, notamment grâce aux différents niveaux de difficulté, aux secrets et aux défis à accomplir. On peut facilement y passer de nombreuses soirées, seul ou entre amis en se passant la manette.
Le jeu reste fidèle à l’esprit des précédents épisodes tout en proposant de nouvelles mécaniques. C’est une expérience intense, spectaculaire et défoulante, qui s’inscrit parfaitement dans la lignée des autres DOOM.
| Critères | Notes |
|---|---|
| Graphismes | 9,5/10 |
| Gameplay | 19/20 |
| Bande son | 9/10 |
| Histoire et narration | 9/10 |
| Durée de vie et rejouabilité | 9/10 |
| Eléments techniques | 8,5/10 |
| Accessibilité | 10/10 |
| Sentiment du testeur | 20/20 |
| Note finale | 94/100 |
J’aime en 5 points
1. Les graphismes magnifiques et les décors médiévaux impressionnants.
2. Le gameplay brutal, dynamique et particulièrement défoulant.
3. Les nombreuses armes, notamment le bouclier-tronçonneuse.
4. L’excellente rejouabilité grâce aux difficultés, secrets et défis.
5. L’ambiance fidèle aux précédents épisodes de la série DOOM.
J'aime moins en 5 points :
1. Certains niveaux ouverts sont parfois trop grands et répétitifs.
2. L’histoire peut être difficile à suivre pour les nouveaux joueurs.
3. Les séquences avec le dragon et l’Atlan manquent parfois de profondeur.
4. La bande-son est moins marquante que dans les précédents épisodes.
5. L’édition physique nécessite un téléchargement pour pouvoir jouer.
Conclusion
DOOM: The Dark Ages réussit brillamment à renouveler la célèbre licence tout en respectant son identité. Son univers médiéval infernal, ses graphismes impressionnants et ses affrontements brutaux offrent une expérience spectaculaire du début à la fin. Le bouclier-tronçonneuse, les nombreuses armes et les combats au corps à corps apportent une véritable nouveauté au gameplay.
Malgré une histoire parfois difficile à suivre et quelques niveaux ouverts un peu répétitifs, le plaisir reste toujours présent. La campagne généreuse, les différents niveaux de difficulté, les nombreux secrets et le DLC Revelations garantissent une excellente durée de vie.
Intense, sanglant et incroyablement défoulant, cet épisode s’inscrit parfaitement dans la lignée des précédents DOOM. Une véritable réussite qui permettra de passer de très bonnes soirées, seul ou entre amis en se passant la manette. L’Enfer n’a jamais été aussi beau à affronter !
Par Marco RetroGaming