Death Note : 15 ans après, la Black Edition n'a toujours pas dit son dernier mot

Publié le 11 septembre 2026 à 17:51

Plus de quinze ans après la sortie du sixième et supposé dernier tome de la Black Edition, Death Note s'apprête finalement à faire son grand retour dans cette édition au succès indéniable. Kana a en effet annoncé ce 2 septembre l'arrivée d'un septième volume dont la sortie en librairie est prévu pour le 6 novembre 2026. Un tome qui ne marque pas le retour de Light et L, mais qui vient compléter une édition longtemps restée inachevée en y intégrant notamment les histoires de Death Note : Short Stories.


À quoi s'attendre pour ce tome 7 ? 

Ce septième volume regroupe des récits annexes publiés au fil des ans par Tsugumi Ohba et Takeshi Obata, principalement issus du recueil Death Note: Short Stories (paru en édition standard chez Kana en 2021). On y retrouvera notamment en histoire principale le one shot "A-Kira", puis "C-Kira" paru en 2008 et écrit à l'occasion de la sortie du film L: Change the WorLd.

De plus, deux chapitres seront centrés sur la jeunesse de L tandis que des strips de 4 cases dessinés entre 2004 et 2005 viendront apporter une touche d'humour à l'univers bien sombre de la série. 


Un évènement pour les collectionneurs 

Lancée en 2011 avec ses tranches noires caractéristiques et ses pages en couleur intégrées, la Black Edition condense les 12 tomes originaux en 6 volumes. Cependant, les fans de ce format n'avaient jusqu'ici aucun moyen d'intégrer les histoires courtes à leur collection sans dépareiller avec les grands formats.

C'est donc dans une volonté de satisfaire la communauté que Kana a pensé à ce dernier volume, permettant ainsi d'harmoniser les mangathèques des plus perfectionnistes d'entre nous.

Ce tome 7 conserve alors l'esthétique soignée de la gamme (couverture mate, tranche noire) et permet de clore définitivement la collection en réunissant l'intégralité du matériel officiel écrit par les auteurs sur une même étagère.


L'engouement pour la licence resté intact

Plus de 20 ans après sa prépublication originale dans le Weekly Shōnen Jump, l'annonce montre que la franchise reste une valeur sûre pour l'éditeur, portée par un public de nostalgiques de la première heure mais aussi par une nouvelle génération de lecteurs.

En publiant ce dernier volume, Kana ne fait pas que répondre à une demande de collectionneurs : l'éditeur confirme le statut de classique absolu d'une œuvre devenue un véritable pilier patrimonial du manga à l'international.