L’Esports World Cup 2026 a posé ses valises à Paris Expo Porte de Versailles cet été, et on va pas se mentir : la capitale a pris feu ! Avec un cashprize hallucinant de 75 millions de dollars et 2 000 joueurs d’élite prêts à tout pour la gloire, cette édition délocalisée en France restera gravée dans les annales. Avant le bouquet final de ce week-end, retour sur les moments les plus intenses de la compétition.
On ne l'avait pas forcément vu venir, mais l'EWC 2026 à Paris, c'est un pur banger. Forcée de déménager pour des raisons géopolitiques, la fondation organisatrice a fait le pari de la France. Et quel pari ! Depuis le 6 juillet, le pavillon de la Porte de Versailles s'est transformé en un véritable temple de l'esport. L'ambiance dans les gradins ? Électrique. Le niveau de jeu ? Stratosphérique.
Team Falcons et Dralii : Les patrons sur Rocket League
Si vous aimez les voitures qui volent et les mécaniques parfaites, vous avez été servis. Le tournoi Rocket League a été dominé de la tête et des roues par Team Falcons. Ils ont tout simplement sweep Spacestation Gaming 4-0 en Grande Finale.
Mais la vraie star de ce roster, c'est Dralii. Le prodige a remporté sa troisième couronne EWC avec un troisième roster différent. C’est le premier joueur de l'histoire à accomplir cet exploit. Un talent pur qui permet aux Falcons de repasser en tête du Club Championship. Respect.
Rainbow Six Siege : La Triple Couronne de FaZe Clan
Grosse chaleur sur le stage R6 ! Au terme d'un match sous très haute tension face à leurs rivaux brésiliens de FURIA (3-1), FaZe Clan a soulevé le trophée. C'est un moment d'histoire pour la scène Siege puisque trois de leurs joueurs (Cyber, soulz1 et KDS) viennent de décrocher la prestigieuse Triple Couronne : Six Invitational, Major et maintenant EWC. Cyber, nommé MVP SONY du tournoi, a lâché des clutchs monumentaux avec 53 éliminations en finale. Une masterclass tactique et mécanique.
Magnus Carlsen, l'empereur indéboulonnable
L'esport, c'est aussi les échecs ! Et sans surprise, le GOAT Magnus Carlsen a défendu son titre avec la manière. Malgré un état de fatigue extrême et une bonne grosse fièvre tout le long du tournoi, le numéro 1 mondial a plié la compétition sans concéder la moindre défaite. Face à Denis Lazavik en finale, il a prouvé que la pression du format esportif très nerveux correspondait parfaitement à son style d'étouffement chirurgical. "Le format attendait les échecs depuis longtemps", a-t-il lâché. Le Roi est toujours sur son trône.
Le showmatch Inoxtag vs Squeezie : Du grand spectacle
Parce que l'EWC a aussi voulu régaler le grand public francophone, on a eu droit à un choc des titans de YouTube. Le 9 juillet, au beau milieu des poules Valorant, Inoxtag et Squeezie se sont affrontés sur la grande scène. Un pur moment de divertissement et de trashtalk bon enfant qui a mis le feu à la Porte de Versailles et cassé Twitch.
L'avis du rédacteur
On ne va pas se cacher, l’idée d’un EWC à Paris me laissait un peu sceptique au départ, surtout avec ce changement de dernière minute. Mais au final ? Quelle dinguerie ! L'ambiance à la Porte de Versailles est folle, l'organisation est au cordeau, et le public français a encore une fois prouvé qu'il était le meilleur public esport au monde. Voir des légendes comme Carlsen ou Dralii écrire l'histoire sous nos yeux, ça n'a pas de prix. Seul petit bémol : il fait une chaleur à crever dans certains halls, mais la hype nous fait oublier la clim défaillante !
Et attention, l'EWC 2026 n'est pas encore terminé ! La compétition franchit un dernier palier légendaire en délocalisant sa grande finale Counter-Strike 2 à l'Accor Arena ce dimanche 23 août. Avec un cashprize de 2 millions de dollars rien que pour ce jeu, les 32 meilleures équipes du globe se disputent l'ultime couronne. Qui succédera à Team Vitality (les derniers vainqueurs de Major à Bercy en 2023) ? La réponse ce week-end !