Le dernier rendez-vous consacré à Phantom Blade Zero avait tout pour faire parler de lui. Des combats rapides, des épées qui s'entrechoquent, des ennemis impressionnants et une ambiance de film de kung-fu : le jeu avait clairement décidé de sortir les grands moyens.
Mais alors que les images de gameplay auraient dû être au centre de toutes les discussions, une autre histoire est venue voler une partie du spectacle. Dans les réactions des joueurs, une véritable vague de messages « No Disc, No Buy » a déferlé, faisant passer la présentation du jeu au second plan.
Dommage, car Phantom Blade Zero avait beaucoup de choses à montrer !
Dans Phantom Blade Zero, on incarne Soul, un assassin pris dans une aventure aussi sombre que dangereuse. Et pour survivre, il va falloir apprendre à manier ses armes avec précision.
Le gameplay repose sur des combats particulièrement nerveux. Les ennemis attaquent rapidement et le joueur doit enchaîner esquives, parades et coups d'épée pour prendre l'avantage. Les affrontements sont conçus pour être spectaculaires, mais ils demandent également de l'attention : il ne suffit pas de marteler les boutons pour gagner.
Chaque ouverture peut devenir une occasion d'attaquer. Une esquive au bon moment permet de se repositionner, tandis qu'un enchaînement bien maîtrisé peut rapidement transformer le héros en véritable tourbillon de lames.
Et lorsqu'un combat devient intense, on a presque l'impression de regarder une scène d'action venue directement d'un film de kung-fu.
Une influence du cinéma d'arts martiaux
Cette impression n'est évidemment pas un hasard. Phantom Blade Zero puise énormément dans le cinéma d'arts martiaux chinois, aussi bien pour ses combats que pour son ambiance.
Le jeu mélange ainsi wuxia, dark fantasy et action ultra-cinématographique. Les personnages se déplacent avec une grande fluidité, les coups sont chorégraphiés avec soin et les affrontements peuvent donner lieu à des scènes particulièrement impressionnantes.
Mais le jeu possède également un invité de prestige qui renforce encore ce lien avec le cinéma : Donnie Yen.
Donnie Yen entre dans la partie
Pour les fans de films d'arts martiaux, le nom de Donnie Yen ne passe certainement pas inaperçu. L'acteur, notamment connu pour la saga Ip Man et pour ses nombreux rôles dans des films d'action, participe directement à Phantom Blade Zero.
Donnie Yen incarne un personnage dans le jeu et apporte également son expérience au développement des combats puisqu'il intervient comme consultant créatif sur leur conception.
Une collaboration particulièrement intéressante pour un jeu qui veut justement reproduire l'énergie et les sensations du cinéma d'arts martiaux.
Une démonstration qui fait son effet
Pendant la présentation, ce sont surtout les combats qui ont attiré notre attention. Les mouvements sont rapides, les animations très travaillées et les affrontements semblent avoir été pensés pour donner au joueur une véritable sensation de puissance.
Mais cette puissance ne signifie pas que le jeu sera forcément facile. Au contraire, il faudra apprendre à reconnaître les attaques des adversaires et à utiliser les bonnes techniques au bon moment.
C'est ce mélange entre spectacle et précision qui pourrait devenir l'une des grandes forces du jeu.
Et puis… la vague est arrivée
Alors que Phantom Blade Zero tentait de montrer ses muscles, une autre bataille se déroulait dans les réactions du State of Play.
plus de 3490 joueurs ont commencé à publier des messages « No Disc, No Buy », accompagnés de réactions montrant leur mécontentement concernant l'avenir du jeu physique sur PlayStation.
Très rapidement, cette contestation a pris énormément de place dans les discussions. Au lieu de parler uniquement des combats, des graphismes ou de Donnie Yen, les internautes débattaient surtout de la question des jeux sur disque.
Une situation assez particulière : le jeu était au centre de la présentation, mais la polémique a parfois réussi à lui voler la vedette.
Le verdict
Malgré cette tempête, il serait dommage de passer à côté de ce que Phantom Blade Zero avait réellement à montrer.
Le jeu semble avoir une identité très forte. Ses combats rapides, son univers sombre et son inspiration venue du cinéma d'arts martiaux lui donnent une personnalité qui pourrait séduire les amateurs d'action.
Et avec Donnie Yen à la fois dans le casting et impliqué dans la conception des combats, Phantom Blade Zero possède un argument supplémentaire pour ceux qui rêvent de manier une épée comme dans un grand film de kung-fu.
Reste maintenant à voir si toutes ces belles promesses tiendront une fois la manette entre les mains. Mais une chose est sûre : entre deux coups de sabre, une esquive spectaculaire et une apparition de Donnie Yen, Phantom Blade Zero nous a donné envie d'en voir beaucoup plus.
Pour les petits gamers : un jeu à garder sérieusement à l'œil !